Mais qui es-tu ?

 Mais qui es-tu ?
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" Je suis Toi et tu es Moi "


Insupportable, capricieuse,
Froide comme de la glace
Se posant trop de questions
Avec la peur de vivre
Et l'angoisse d'aimer
En noir et blanc
Tu n'es que vide, Néant
Tu n'es rien..
Comme un puis trop profond
Qui ronge les sentiments
Qui détruis ce qui t'entoure
Laisse perdre le bonheur
Egare les rêves dans les cauchemars
La nuit, la glace, la pierre..
Tu es sombre et lointaine
Tellement peu de gens t'atteignent
Ils ne sont rien pour toi
Comme tu n'es rien pour eux.


Brûlant en dedans
Souriante à tes heures perdues
Tu voudrais vivre la vie au jour le jour
Sans jamais penser au pire
Ou te dire que demain sera
Moins beau qu'aujourd'hui.
Fragile, tu t'accroche trop vite
Les gens deviennent si importants
Sans barrière, sans protection
Tu rêves de soleil et d'évasion
L'herbe en été, le ciel bleu, le vent léger
Tu as besoin de contact
Tu aimes les couleurs
Tu voudrais transformer tes cauchemars en rêves
Pour pouvoir rire à n'en plus finir
Sourire sans te prendre la tête
Etre heureuse, croire, espérer
Tu es le tout, tu es sans doute le trop. ____________________________________________________________ Pix : Entrevue

Ma folie, mon excès..
Tout ou Rien

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# Posté le dimanche 13 avril 2008 10:23

Modifié le mardi 12 août 2008 07:43

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J'asphyxie d'un excès de vide..
Juste un trop plein de rien..



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# Posté le dimanche 13 avril 2008 10:34

Modifié le lundi 21 avril 2008 12:36

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[ Chuuuut ]





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# Posté le lundi 21 avril 2008 10:47

Modifié le samedi 26 avril 2008 08:26

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Couchée dans l'herbe..

[ Les escaliers du ciel ]

Envie de rester ici jusqu'à tomber en poussière..
Pour que portée par le vent, je m'envole là haut.


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# Posté le samedi 26 avril 2008 08:21

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" Obsession

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales;
Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos coeurs maudits,
Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles,
Repondent les échos de vos De profundis.

Je te hais, Océan ! tes bonds et tes tumultes,
Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer
De l'homme vaincu, plein de sanglots et d'insultes,
Je l'entends dans le rire énorme de la mer.

Comme tu me plairais, ô nuit ! sans ces étoiles
Dont la lumière parle un langage connu !
Car je cherche le vide, et le noir, et le nu !

Mais les ténèbres sont elles-mêmes des toiles
Où vivent, jaillissant de mon oeil par milliers,
Des êtres disparus aux regards familiers. "


" Sais-tu que la vie est le cauchemar de ceux qui ont un rêve ? "


" Les plaintes d'un Icare

Les amants des prostitués
Sont heureux, dispos et repus ;
Quand à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.

C'est grâces aux astres nonpareils,
Qui tout au fond du ciel flamboient,
Que mes yeux consumés ne voient
Que des souvenirs de soleil.

En vain j'ai voulu de l'espace,
Trouver la fin et le milieu ;
Sous je ne sais quel ½il de feu
Je sens mon aile qui se casse ;

Et brûlé par l'amour du beau,
Je n'aurai pas l'honneur sublime
De donner mon nom à l'abîme
Qui me servira de tombeau. "


" Le plus grand obstacle à la vie est l'attente, qui espère demain et néglige aujourd'hui "


" Harmonie du soir

Voici venu les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige !

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir ! "



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# Posté le samedi 26 avril 2008 14:05

Modifié le samedi 31 mai 2008 14:59